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Test de The Darkside Detective: Yipie Kai

NostalGeek

Il y a en chacun de nous une part de nostalgie qui, chaque jour, essaye de ressortir. Je vous rassure, pas besoin d’avoir une canne pour soutenir son vieux corps plein d’arthrite, des rides aux coins des oreilles ou des poils de fesses blancs pour être envieux du bon temps d’avant (je sais j’ai la parole du Sage en moi). Même les plus jeunes d’entre nous, moi y compris (qui a rigolé ?), peuvent avoir cette envie de retrouver un jeu de notre enfance en culottes courtes (faites gaffe, on voit vos fesses quand même). Mais cela ne concerne pas que ça, il y a aussi un graphisme, une série, un film ou même un livre (oui vous savez, le truc avec des pages et des mots qui forment une histoire) que vous auriez pu aimer.

Et bien je vais maintenant sous vos yeux ébahis de jeunes garnements vous présenter un tour de magie exceptionnel que deux Irlandais d’Irlande (oui je sais, je suis logique) ont réussi à orchestrer d’une main de Maître pour votre plus grand plaisir. Préparez-vous à courir de joie telle la petite Ingalls qui se vautre dans « La Petite Maison Dans La Prairie ». Faites juste attention à votre joli minois car je ne voudrais pas être à l’origine de votre face de Shrek après (SNIF-SNIF).

        Enquête du troisième type

Twin Lakes est aux premiers abords une petite ville tout ce qu’il y a de plus tranquille. Mais quand vient la nuit et sa pleine Lune omniprésente, (tu sais quelque chose toi, ne nie pas !) elle en dégage gnomes, zombies, fantômes et autres monstres venus d’un monde parallèle.

Qu’entends-je au loin ? « Mais qui va pouvoir nous sauver de ces monstruosités monstrueuses ? » N’ayez crainte braves gens, je vois au loin l’inspecteur Francis McQueen enfiler son imperméable tel Clark Kent entrant dans une cabine téléphonique pour se changer en Superman. Et il y a aussi son fidèle assistant, l’agent Patrick Dooley équipé de la tête au pied de son uniforme de la Police qu’il ne quitte jamais (jamais ? jamais jamais) (beurk). Nos deux comparses ont la rude tâche de s’occuper des affaires de la « Division Du Côté Obscur » et ont peut le dire sans aucune hésitation qu’ils mettent du cœur à l’ouvrage pour sauver la populace des forces du mal qui viennent mettent la ville sens dessus-dessous (attention, je ne sais en aucun cas si ces derniers portent des dessous affriolants. Un mystère de plus à résoudre pour Starsky et Hutch…Heu je voulais dire pour McQueen et Dooley).

        Elémentaire mon Cher Dooley

Notez bien que ce qui va être dit plus bas n’implique que mon ressenti personnel comme toujours, il est possible qu’il n’y ait aucune concordance avec d’autres articles que vous pourriez lire sur d’autres sites.

Notre désir le plus fou n’est pas d’escalader l’Everest à dos de licorne ou de terrasser un minotaure avec une pelle à tarte ou même encore péter dans l’eau. Non nous ce qu’on veut c’est un jeu avec des graphismes à couper le souffle ! Mais deux Irlandais (Paul Conway et Dave McCabe)  vont eux à contrecourant de la tendance. Ils préfèrent nous sortir un petit jeu à gros pixels de leur chapeau magique. Alors je vous le dis clairement, ça plaît ou ça ne plaît pas. Pour ma part je trouve que le côté minimaliste donne un charme fou, rien de plus simple que des carrés empilés les uns sur les autres tels des gens qui feraient la Chenille. Ajoutez à ça une palette de couleurs basique et vous avez le combo parfait. On dirait une mélodieuse symphonie joué par un chef-d’orchestre habile de ses dix doigts accrochés au bout de ses mains. Là vous vous dites que j’en fais trop et que j’ai été soudoyée mais même pas (MOUHAHAHA). Je suis comme ça, je dis ce que je pense.

L’histoire se compose en six dossiers que vous devrez résoudre. Au commencement du jeu seulement deux sont accessibles, mais une fois ces deux enquêtes résolues vous aurez accès au fur et à mesure aux quatre autres affaires. Ces mini-épisodes ont une durée de jeu d’environ 20 à 30 minutes. J’entends déjà crier au scandale et sur ça je vous l’accorde, le jeu souffre d’une durée de plaisir bien trop courte pour satisfaire notre appétit insatiable de gamer. Notez tout de même qu’une fois le mot « END » affiché sur votre écran vous aurez une bien belle surprise. Je vous vois vous demander pourquoi depuis tout à l’heure je parle « d’épisode » ? C’est tout simple, le jeu ne se résume pas à une simple histoire mais bel et bien à des récits différents qui malgré tout suivent un seul et même fil conducteur : « Les Forces Du Mal ». 

Parlons un peu des personnages. Que ce soit Mister McQueen ou Sir Dooley, chacun a des répliques très drôles. Qu’on clique sur tel personnage pour avoir plus d’informations ou sur tel objet pour voir ce qu’il y a à récupérer, nos deux compères auront toujours la bonne réplique qui fait mouche, surtout l’agent Dooley qui vous sortira des complots venant de partout et de nulle part. De mon propre avis il y a de grandes chances pour que « The Darkside Detective » s’inspire franchement de bons vieux hits de LucasArt. On y retrouve réellement le même humour décapant (ne pas utiliser de ponceuse, je précise au cas où) qui donne une belle âme au jeu.

Autre point très sympathique, vous retrouverez tout au long de l’aventure des références à divers domaines. Je m’explique braves gens. Vous pourrez croiser le long de votre route une bibliothèque hantée (coucou Ghostbusters), une référence à Die Hard, et j’en passe et des meilleures. Je ne vais pas vous gâcher le plaisir de la découverte. Mais je vous mets au défi de trouver toutes les références au monde des films, livres et autres (HIHI quel jeu amusant je vous propose là).

The Walking Game

Comme tout jeu du genre le gameplay est d’une prise en main enfantine, simple et efficace. D’abord sorti sur Steam il a fait ensuite son apparition sur Switch. Sur ordinateur vous avez juste à pointer et à cliquer (Oh Michel, tu cliques ou tu pointes ?) et c’est magique. Sur Switch tout se fait soit au joystick gauche et au bouton A, soit grâce au tactile de l’écran en mode portable. Je vous conseillerais sincèrement la deuxième option qui est mille fois plus ergonomique donc plus pratique. Le problème avec le premier choix c’est que le joystick est beaucoup trop sensible à mon goût et faire péter des câbles (après adieu les neurones et les fils qui se touchent)

Côté énigme on notera un niveau de difficulté peu élevé, peu de chance que vous restiez bloqué sur un puzzle ou à autre à moins d’avoir le cerveau d’un poulpe amorphe. Je ne dirais pas que tout est d’une logique implacable mais ce n’est pas non plus tarabiscoté (ouille je me suis fait mal avec ce mot plein de lettres, voyez comment je souffre).

Paranomal-Résumé

Les + :

Du rétro en veux-tu en voilà

De l’humour à foison

Des épisodes plus que sympathiques à jouer

Les – :

Une durée de vie bien trop courte

Une jouabilité peu pratique au joystick

*Hurle comme une poissonnière* Il est frais mon jeu, il est frais. Alors on y joue et on se fait plaisir les gens. On boude pas son plaisir et on s’éclate.

. Editeur/Développeur : Spooky Doorway

. Genre : Aventure/Casse-Tête

. Plateformes : Nintendo Switch/Steam

Ma note : 18/20
Cet article vous a été écrit par Gameuse Extraterrestre 👽

2 Comments »

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