Aller au contenu principal

Le Mythe Monkey Island

Tu seras un pirate un jour jeune Padawan

Je vous vois avec vos rêves d’enfants, que ce soit garçon ou fille. Vous rêviez d’être plombier comme Mario ou Chasseuse de Prime comme Samus San. Mais non, suis-je bête, votre plus grand désir c’était de voguer sur les sept mers le cheveu au vent (la calvitie n’était qu’un cauchemar lointain ). Faire un « AAARGH » en crachant votre bave partout où bon vous semble. Crier « À L’ABORDAGE » en arrivant devant une auberge pour boire un voire plusieurs (Picolo va !) bons Grogs. Et surtout de chanter à tue-tête en étant complétement torché « Hey Yo Ho Ho, et une bouteille de Rhum » (HIC). Mais le principal intérêt du pirate c’est avant tout un bon duel de sabre (oui celui au sabre laser fonctionne aussi). Et là où c’est magique, c’est que le studio LucasArt a réussi à rassembler tout ça, l’a mis dans un shaker, secoué et versé dans un verre (dédicace à Tom Cruise) pour obtenir un cocktail au mille et un plaisirs de rigolade, de piraterie et bien plus encore.Monkey Island est un OVNI dans le monde vidéoludique du jeu-vidéo. Dans cet article je vais avoir l’honneur de vous présenter les quatre épisodes qui constituent l’une des meilleures licences et qui ont bercés l’enfance de beaucoup d’entre nous et qui je l’espère sera une belle découvertes pour les néophytes (ARGH un mot qui fait mal à la tête). Je ne vous parlerai pas du cinquième car je me rends compte avec stupéfaction que je ne l’ai jamais fait. Donc je ne suis pas là pour copier-coller des articles déjà faits car ce n’est pas mon genre du tout. Je suis là pour être honnête avec vous et surtout pour vous faire partager mon ressenti et ma vision du jeu.Alors vous êtes prêts pour cette grande aventure rocambolesque avec ses énigmes qui feraient même perdre la boule à un certain Albert Einstein ? Donc branle-bas de combat, marin d’eau douce, larguez (pas votre conjoint(e)) la grand-voile et partons à la découverte du Scumm Bar pour y boire un coup…Heu je voulais dire pour découvrir Monkey Island.

1) The Secret Of Monkey Island

                   L’histoire

Jeune homme puceau, (bah oui on ne va pas se mentir hein) Guybrush Treepwood n’est pas la chance incarnée, mais le voilà malgré tout débarqué sur l’île de Mélée pour devenir un pirate (AAARGH). Là il y rencontrera divers individus en tout genre plus bizarres les uns que les autres et sa première rencontre se fera avec « Le Guetteur ». Après une discussion très instructive notre bon ami apprendra qu’il faudra qu’il réussisse 3 épreuves qui devront être validées par le Conseil du Scumm Bar.

N°1 : Un duel de sabre très particulier avec la Reine Carla.

N°2 : Trouver un trésor caché.

N°3 : Voler une idole (sors de ce corps Johnny) dans la maison de Elaine Marley, la Gouvernante…Heu je voulais dire le Gouverneur

Le problème c’est que ça ne va pas être aussi simple que cette lecture merveilleuse. Tout cela va vite tourner à la vinaigrette (il vous faut du vinaigre, de l’huile, du sel, du poivre et une cuillère de moutarde…Ha vous ne vouliez pas la recette, désolée) quand le pirate fantôme LeChuck va venir y mettre son grain de café (si si je vous je jure ça existe comme expression).Et vous voilà embringué dans une histoire d’aventure, d’amour bizarroïde, de singes, de bananes, de rigolade, de bananes, de rencontres surprenantes, de bananes…Comment ça je me répète ? Mais non vous hallucinez voyons.

                   Ça se voit que l’alcool t’a imbibé le cerveau

Comme dit précédemment, Monkey Island est un extraterrestre. Tout ici est mis en place pour vous faire passer l’un des meilleurs moments de votre vie (si si). Mais gare à vous, voyageur égaré, ici pas d’énigmes avec une logique implacable. Non ici il va falloir mettre votre cerveau en mode OFF car il ne va pas vous servir à grand-chose. Rappelez vous du shaker du début, bah voilà va falloir secouer tout votre inventaire et me mélanger tout ça. Je vous rassure sur une chose, autant les énigmes peuvent être loufoques autant vous ne resterez pas bloqués éternellement (ouf).

Le gameplay est tout ce qu’il y a de plus simple, vous cliquez là (oui juste là la partie inférieure de l’écran…Mais non pas ici, dans le jeu) et la comme par magie vaudou votre petit bonhomme avancera tout seul (WHAAA c’est beau la technologie). On ramasse au fur et à mesure des objets qui seront faciles d’accès dans votre inventaire (même Simplet arriverait à l’utiliser). Notez tout de même que pour l’époque où le jeu est sorti c’était une prouesse d’avoir un menu à part plutôt que de devoir parler à un personnage pour déclencher une action (bravo le veau).

Pour être marin il faut savoir se mouiller

Nous avons sous nos yeux ébahis un jeu en 2D sorti en 1990. Les plus jeunes diraient « Quel est donc cette sorcellerie ? ». Ma réponse : le bon vieux temps qui pique les noeils-noeils. Ces petits pixels empilés sont une œuvre d’art pour nous anciens à la canne en bois (bah oui faut bien qu’on marche quand même). Chaque personnage croisé a sa personnalité propre avec le charisme qui va avec. Ici pas de doublage, juste une traduction plus satisfaisante malgré l’oubli de certains passages qui sont heureusement très rares et qui ne gâchent en rien l’histoire. Comme tout jeu du genre préparez-vous à faire des allers-retours entre chaque écran fixe. Et oui ici pas de déplacement rapide, on n’est pas des feignasses tout de même. Et j’ai envie de vous dire, tout le plaisir est là, les longues ballades sur les chemins sinueux de l’île de Mélée accompagnées de musiques qui vous feront limite danser une petite gigue dans votre salon avec votre perroquet sur l’épaule (Poussez les meubles, on ne sait jamais). Ça nous permet aussi de savourer chaque décor parcouru qui pour l’époque sont plus que jolis et qui reflètent bien le monde de la piraterie.Petite chose plus qu’amusante : vous retrouverez tout au long de cet opus des références à la culture populaire que je vous laisse le soin de découvrir. À vous de toutes les trouver, aurez-vous l’œil ? Mystère et boule de gomme, mais j’ai foi en vous et votre œil de singe affuté car rien ne vous échappe c’est bien connu.

Maintenant que je vous ai envouté avec l’écriture de mon avis sur ce 1er jeu, laissez vous maintenant guidé vers le 2ème jeu que je vais vous décrire. Suivez-moi, c’est par là.

            2) LeChuck’s Revenge

                   L’histoire

Le petit Guybrush Treepwood, pirate émérite (dans ses rêves les plus fous) aime conter son histoire « Comment j’ai vaincu l’horrible pirate LeChuck et autres facéties ». Il la raconte encore et encore à qui veut bien l’entendre…ou pas…et oui, pas le choix, il est en mode « relou activé ». Voyant que personne ne veut écrire ses mémoires ou même faire un film à succès de ses aventures (ce n’est pas dans l’histoire hein, juste dans mon cerveau déjanté) il décide de repartir pour une nouvelle aventure palpitante : trouver le trésor de Big Whoop (pas le Whoop des Totally Spies je précise). Mais gare à ses petites fesses toutes blanches car Chuck Lechuck, son ennemi juré, va lui coller au train comme un vieux chewing-gum soudé à la semelle d’une chaussure.

Ce nouveau voyage va mettre sur la route de notre héros des nouveaux personnages encore plus« Loup-phoque » les uns que les autres et des épreuves encore plus tordues que le premier.

Ça colle entre nous pas vrai

Et bien oui et non. Oui car on retrouve le même système de jeu, la même interface, le même mode de fonctionnement (ça fait beaucoup de « même » quand même). Donc là vous vous dites « Ils ne se sont pas foulé chez LucasArt » et bien détrompez-vous jeunes fous. Tout ici transpire l’amélioration (un petit coup de déo peut être) et cela en même pas 1 an entre The Secret Of Monkey Island et cet opus. L’équipage du studio (AAARGH) a fait des prouesses pour donner du plaisir (pas sexuel) aux joueurs. Les décors ont été grandement travaillés, dessinés d’abord à la main pour être ensuite numérisés et ainsi avoir des paysages de grande qualité et plus immersifs. Notez en plus que comparé au premier opus, vous évoluerez tel un pirate ivre de long en large et en travers (mais quelle folie folle).

La musique elle vous fera faire des « HO HO HO » (non le Père Noël ne viendra pas vous distribuez des cadeaux, rêvez pas) tellement l’ambiance est encore une fois bien retranscrite.

Quant aux dialogues, chaque rencontre sera un pur délice, vous vous surprendrez même à prendre le temps de tester chaque phrase pour voir toutes les réponses différentes. Qui a dit qu’on s’ennuyait dans les jeux-vidéos sérieusement ?

ALERTE ALERTE : Cet opus est hélas le seul à ne pas avoir les célèbres duels d’insultes, chères aux cœurs des fans de Monkey Island. Non ne pleurez pas braves gens (SNIF SNIF), ce n’est rien, ils reviendront dans le prochain, promis.

Puis je vous consoler en vous disant que les énigmes sont encore plus ardues que son prédécesseur ? Non, et bien c’est dommage ça car de toute façon vous n’aurez pas le choix si vous voulez avancer dans l’histoire (MOUHAHAHA ils sont diaboliques). Mais qu’importe la difficulté qui torture votre cerveau tant qu’on se fend la poire à longueur de temps. Et ne dit-on pas « Il n’y a pas de plaisir sans souffrance » ? Non on ne le dit pas…Et bien tant pis, moi je le dis (rebelle forever).Pour le Gameplay on retrouve le même système que dans le premier à base de « verbe » pour faire les actions de base (parler, utiliser, prendre ou autre). Vous aurez toujours les objets récupérés à mélanger au shaker pour avancer dans l’histoire.

L’humour, marque de fabrique de la licence, est toujours présente. Conseil du jour : Si vous avez un coup de blues, prenez une bonne dose de ce jeu et je peux vous assurez que votre joie de vivre va revenir au galop (ce cachet n’est pas à prendre en suppositoire, merci par avance).

Hey les gens, on n’est pas bien là ? Je vois bien vos sourires et l’envie de partir à la découverte de ce petit bijou et de vous en faire votre propre opinion. Mais mollo l’asticot, continuons avant tout la lecture de cet article. Let’s go pour le troisième paragraphe de cet article. 

            3) The Curse Of Monkey Island

                   L’histoire

Mais que fait donc notre bon Guybrush dans cet auto-tamponneuse dérivant en pleine mer ? (Oui cette phrase vous fait saliver dès le début, travail de professionnelle ne cherchez pas plus loin) Tel un malheureux écrivant ses mémoires il va se retrouver sans n’avoir rien demandé à personne au milieu d’une bataille navale contre forteresse entre Elaine Marley et le terrible et increvable Chuck LeChuck et son groupe de Zombis Pirates (Bientôt sur toutes les bonnes scènes du monde pour un concert de folie).

L’issue de la bataille ? Je ne dirais rien même sous la torture du « guilli sous les petons avec une plume de pigeon voyageur ». Dites vous juste que par la suite notre Guybrush favori va offrir une bague à Elaine. Sauf que la poisse légendaire de Treepwood n’a pas disparue et cette bague si magnifique est tout simplement maudite (HO MON DIEU MAIS QUELLE HORREUR).

Maintenant va falloir se retrousser les manches et aller lever cette malédiction qui frappe votre bien-aimée.

Renouvelle-toi et le ciel t’aidera

Au revoir 2D pixélisé, tu as fait ton travail à la perfection et tu nous as fait kiffer les deux premiers épisodes. Une cérémonie en ton hommage te sera rendue pour bons et loyaux services. Mais il est temps maintenant de faire tes adieux et de laisser ta place à une 2D plus BD, plus cartoon, plus enfantin. On ne va pas se mentir, ce nouveau design donne un nouvel essor à la licence et peut amener une nouvelle gamme de joueurs qui à l’époque faisaient sans doute encore pipi dans leur couche et qui maintenant ont grandi et aimeraient découvrir la saga tout en faisant toujours pipi dans leur culotte.Vous voulez de la nouveauté nouvelle encore, petits gourmands ? Ici plus de lignes de dialogues à lire (vous pouvez ranger vos lunettes de vieux), il va falloir maintenant monter le volume du sonotone pour entendre pour la première fois la douce voix de Guybrush et de tous les PNJ du jeu que vous croiserez. Qu’entends-je ? Un gémissement de plaisir ? Je sais, ça me met à moi aussi des frissons tout partout. Pouvoir enfin avoir les intonations donne un vent de fraîcheur (comme un bonbon à la menthe forte).

Nouvelle surprise (on nous gâte je vous le dis), plus de menus avec les actions à faire. Nous avons ici un gameplay bonifié bien plus simple d’utilisation. Une mimine, un zoeil et un perroquet. Trois symboles pour trois actions, rien de plus simple. Je tiens quand même à vous préciser que le perroquet ne sert pas à s’envoler, vous n’avez pas ce pouvoir, vous n’êtes pas Superman après tout. Il vous sera juste utile pour parler avec la veuve et l’orphelin. Je sais c’est rusé comme un renard rusé.

On pourrait avoir un petit regret, là où les deux premiers avaient une bonne durée de vie, on se retrouve ici avec un jeu qui peut se finir très vite, du moins si on en a les capacités mentales bien sûr. Après mon avis à moi c’est que ce n’est pas forcément un point faible car pour qu’un jeu soit bon il n’a pas besoin de durer 100H obligatoirement.

On retrouvera avec joie (mode danse de la joie activé) les duels d’insultes qui avaient été mis de coté dans le second volet. Préparez-vous à lancer du « Tu te rinces la bouche à l’aïoli, ce n’est pas possible » et autres, à vous le plaisir de la découverte.

Il n’y a pas à dire mais pour le moment, avec la description que je vous ai donnée des trois premiers Monkey Island je suis sûre que ça vous donne une envie de folie d’y jouer, mais allons-y tranquillou et continuons sur cette bonne lancée et on enchaîne avec le quatre.

            4) Escape From Monkey Island

                   L’histoire

ANNONCE DU SIECLE : (précision avant de lire cette partie, ce résumé peut et va certainement vous spoilez, donc si vous ne voulez rien savoir fermez vos petits noeils et passez au chapitre suivant.)

Guybrush Treepwood a passé la bague au doigt au Gouverneur. Non il n’a pas viré de bord, va falloir suivre un peu quand même. Il a dit « OUI » à Elaine Marley. Fini la belle vie de célibataire à parcourir les mers, à boire du grog à tout va, à poursuivre des signes à trois têtes. Le voilà maintenant casé notre éternel puceau. De retour de leur lune de miel ils découvrent avec stupéfaction qu’un énergumène essaie de détruire leur maison en prétendant en plus que sa femme est morte. Mais de quel asile sort donc ce fou ? A priori d’aucun car tout est officiel. Il va donc falloir que notre héros « ressuscite » Elaine d’entre les morts. Mais tout cela n’est que le pied de l’iceberg car tout ça cache une affaire qui concerne toutes les Caraïbes. Préparez bien vos insultes et votre répondant car vous allez en avoir grandement besoin (MOUHAHAHA).

Singe-Alors

Tout bon joueur de Point&Click qui se respecte connait forcément Grim Fandago et ses graphismes de décors en 2D et ses personnages en 3D. Et bien LucasArt a repris sa recette et l’a mise à préchauffer à 140 degrés à chaleur tournante pour ce nouvel opus. Et il en sort du four un jeu totalement différent de ses prédécesseurs. En plus du graphisme qui a changé, le gameplay fait peau neuve avec une toute nouvelle façon de jouer. Ici plus de déplacement à la souris. Vous pouvez la remettre dans sa cage (en pensant bien sûr à la nourrir). Sortez le fouet car il va falloir dompter votre clavier qui va devenir votre meilleur ami pour cette aventure. Concrètement il ne s’agit plus ici d’un Point&Click mais d’un jeu d’aventure tout simple. Cela pourrait en refroidir plus d’un mais pourquoi se gâcher le plaisir pour un si petit détail ? Non, osez, essayer, et vous en serez ravi (ou pas, après c’est vous qui déciderez).

L’humour, essence même du jeu, est toujours présent. On rigole pour un rien de ces situations loufoques, de ces dialogues déjantés avec vannes et allusions plus que cocasses. On ne crachera pas (après dans le jeu vous faites comme vous le souhaitez, gros dégueulasse va !) sur les musiques qui sont toujours ambiançantes. Enfilez votre tenue de danse car la scène vous attend pour une gigue du bonheur.

On n’oublie pas le duel d’insultes qui colle à la peau de Guybrush, de quoi parfaire sa prose en toute sérénité en côtoyant des personnages plus que loufoques.

Le résumé ultime

Vous l’aurez compris, vous avez ici 4 jeux d’une très grande qualité et qui malgré le temps qui passe sont toujours une référence dans le monde du jeu-vidéo.Enigmes tordues mélangées avec de l’humour, de la bonne musique, une ambiance de la piraterie partagée à la perfection et un soupçon de dialogues plus savoureux à chaque étape fera de vos heures de jeu un délice intersidéral. Ici pas de chichis, on kiffe juste le moment qu’on passe avec Guybrush et sa malchance légendaire. Malchance qui, mine de rien, lui fera vivre des aventures palpitantes à chaque instant. Désolé Mesdames cet homme est pris et son cœur n’est plus à prendre. Mais faites vous plaisir quand même en le manipulant à votre guise tel un jouet. Et oui c’est la magie du jeu-vidéo. A vous maintenant de vous faire votre propre avis après avoir lu ces quelques lignes faites par votre humble Extraterrestre Gameuse ou tout simplement de vous y replonger avec délectation et de revivre des bons moments de jeu.

Ma note : 18/20
Cet article vous a été écrit par Gameuse Extraterrestre 👽

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Nana Coubo

~ Le petit monde de Nana Coubo ~

The Augmented Post

Parlons vrai. Parlons augmenté.

For What It's Worth

Y'a que les imbéciles qui changent pas d'avis

Take This Game

Et si la vie était un jeu ?

Hauntya's room

Blog de découvertes en littérature, jeu vidéo, séries...

%d blogueurs aiment cette page :