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Test de Giraffe And Annika : Cute Power

Partage ta passion

Version Test fournie par Koch Media sur PS4

Merci à eux pour leur gentillesse

Comme nous le savons tous, du moins nous les gameurs et non les détracteurs qui crachent et sautent à pieds joints sur notre style de vie en mode « gros éléphant bourrin », le jeu-vidéo est avant tout le partage de notre passion. Que ce soit avec des amis (les imaginaires, ça compte ?), nos parents, grands-parents, arrières grands-parents, arrières arrière grands-parents (bah oui si vous êtes un Highlander, on ne sait jamais mais garder votre tête sur les épaules ça peut toujours servir) et même vos enfants. Mais si, vous savez, ces petits êtres courts sur pattes qui courent partout, braillent dans vos oreilles à vous en faire saigner les tympans, se mettent les doigts dans le nez à longueur de temps et vous écoutent quand ils ont le temps.

Je pense, pour ma part, que le jeu que je vais vous décrire dans quelques instants est fait pour jouer « ensemble ». Il sera destiné avant tout aux enfants ou aux grands enfants fans d’un univers proche d’un conte de fées (poussière magique dans ta face *pshhiiiitttt*) qui peut faire rêver malgré ses défauts. Je vais donc avec tout mon « sérieux » (moi sérieuse, vous y avez vraiment cru ?) vous décrire ce voyage « féerique » au pays de Giraffe and Annika (mais verrons-nous des girafes gambader en mangeant des feuilles d’épicéa tel une vache ruminant son brin d’herbe dans ce jeu ? *SPOILER* NON).

Je suis une chatte et je fais ce que je veux na!

« Résume-moi » parce que je le vaux bien

Qui n’a jamais rêvé d’être une jeune fille aux oreilles et à la queue de chat ? (Cette fin de phrase est vraiment tordue quand même… en fait, toute la phrase est tordue) Et bien une équipe de fous tout comme vous va réaliser votre souhait plus que bizarroïde.

Vous vous appelez Annika, vous êtes une jeune fille et vous avez surtout ces membres propres aux félins (ne vous léchez pas trop le poil, car gare aux boules à recracher). Pour l’instant c’est tout bon, sauf que vous vous réveillez sur une île mystérieuse du nom de Spica Island et le pire dans tout cela, c’est que vous êtes devenue amnésique des neurones. Autant dire que ce n’est pas très pratique pour savoir ce qui se passe. Mais vous pourrez compter sur une rencontre toute aussi féline du nom de Giraffe (qui n’est pas une girafe). Ce brave homme-chat vous apprendra que vous êtes la dernière des Felycan et que vous êtes la seule à pouvoir entrer dans des donjons pour y récupérer des fragments d’étoiles (en gros à vous de vous tapez tout le boulot pendant que les autres se tournent les pouces, bravo l’esprit d’équipe).

Vous voilà donc propulsé dans un monde chat-oyant et constitué de différents personnages aussi drôles les uns que les autres (mais pas autant que moi, hein).

Le côté BD que j’adore

Annika-Matata

Au début de mon article je vous ai parlé du partage. Hé bien ce jeu peut être un bon top départ pour cela. Ici vous serez dans la simplicité pure, pas de friture…heu non ce n’est pas l’heure de manger… Donc juste pas de fioriture dans ce jeu. L’histoire n’est pas sortie du cerveau d’une souris savante qui tournerait sur elle-même pour attraper sa queue mais j’ai envie de vous dire qu’elle est efficace. Dans un début où on est projeté tel un boomerang sans vraiment rien comprendre comme Annika, hé bien au fil de notre avancée on souhaite mine de rien en savoir plus sur le fin fond de ce mystère. Vous allez me dire « Mais c’est en anglais, je ne vais rien capter » et pourtant moi qui suis au niveau -100 000 dans cette langue venue d’ailleurs, il n’est franchement pas difficile de comprendre les dialogues. Surtout qu’ici, pas de doublage à voix haute mais des textes que vous aurez le temps de lire et même de traduire si un mot vous met le cerveau en ébullition. Il n’y a pas non plus de cinématique mais plutôt des cases façon BD que j’ai beaucoup appréciées avec de l’humour à revendre (j’en rigole encore tiens). Pour tout vous dire j’aurais tellement aimé que tout le jeu soit comme ça plus qu’en 3D que j’ai trouvée moins envoûtante et qui, mine de rien, était pleine de petits bugs qui pourraient être de nos jours largement corrigé sans souci et ainsi nous éviter de nous tirer les cheveux et de mourir de façon plus que bête. Mais ce qui est rassurant c’est le fait que ces morts à répétition ne changeront rien à votre jeu, vous pouvez même mourir dix mille fois, Annika reviendra toujours à la vie, rhalala les miracles du jeu-vidéo c’est beau.

Levez les voiles moussaillons

Peace And Annika

Dans ce jeu, tout est simple même le gameplay : pas d’armes (faites l’amour pas la guerre, comme dirait l’autre), pas de combat, juste de l’esquive et du « tout droit ». Les donjons que vous parcourez ne seront en rien complexes car il n’y a aucune difficulté majeure (mais les mineurs peuvent y jouer, hein). Vous rencontrerez juste des fantômes à contourner pour continuer votre aventure. C’est un des reproches que je pourrais faire au jeu, trop de facilité même pour des enfants, un peu plus de défi aurait été de bon ton (et le thon c’est bon, en plus). Mais il y a un truc qui est lui fort sympathique, les « combats » de boss. Ici vous arriverez dans un mode rhythmique où il va falloir tapoter avec délicatesse, ou pas, dans les cercles quand les boules tomberont dessus. Vous pourrez même choisir trois modes de difficulté (easy, normal, hard) mais comme le reste du jeu, même cette partie n’est en rien compliquée et sera même à la portée de vos petites mains potelées. Une fois ces donjons terminés, notre bien gentille Annika apprendra de nouvelles compétences. Bon on ne va pas se mentir c’est des choses que tout humain normalement constitué doit savoir faire de base. Est-ce que ça amène un souffle d’air frais (qui a laissé la porte du frigo ouvert ?) sur le jeu ? Absolument pas surtout quand on voit que les sauts sont vraiment approximatifs et peuvent faire péter quelques boulons de votre machine de cerveau bien huilé. Sans parler de la caméra qui vous collera à la peau comme une sangsue voulant voler votre sang, c’est pour cela même que je vous conseille de la calibrer pour avoir une meilleure expérience de jeu.

Le talent à la Michael Jackson

C’est beau mais c’est chaud

C’est coloré comme l’arc-en-ciel après une pluie d’été, de belles couleurs qui raviront vos pupilles visuelles (je dis ce que je veux, na) mais on peut trouver cela bien vite vide côté décoration de l’île ou des donjons. Si on tient compte des rencontres, qui elles sont un petit bonheur à chaque personnage découvert, le reste n’est pas non plus au niveau de la fête du pois-chiche. Mais fait-on réellement attention à ce détail dans ce jeu où le tout droit est notre priorité et où notre seule envie est d’avancer pour avoir accès à ces petites cases de BD ? Pour cela je vous laisserai seul juge tel un Phoenix Wright en culotte courte.

Petite chose sympatoche mais pas indispensable mais un peu quand même pour avancer dans l’histoire : Vous découvrirez tout le long de l’aventure des coffres renfermant des Meowsterpieces. Je vous dirais que c’est comme quant à l’école vous étiez sage et que vous receviez des images et bien là c’est un peu le même style. Et au bout d’un certain nombre de ces vignettes vous pourrez avoir nouvelles tenues ou autre.

Est inclus aussi un système de jour/nuit qui n’aura que pour réel intérêt de rallonger la durée de vie du jeu qui pourra se finir en une journée de gaming intensif. Donc si vous êtes un gentil élève studieux comme moi pouvez le finir en 6h30, mais il peut être terminé en 4h30 voir moins si vous êtes tel Speedy Gonzales (Hariba-hariba et non Haribo, je précise).

Le genre de rencontres agréables que vous ferez

Giraffinnka

La découverte est au bout de vos doigts, vous avez ici un jeu que vous pourrez faire faire à vos enfants sans crainte de les rebuter. Et en plus vous pourrez prendre plaisir à les accompagner sans crainte (pas peur le parent). Vous jouerez le rôle de traducteur et de seconde main sur certain passage qui pourrait être « compliqué » pour une crevette qui vous sert de marmot.

Pour les adultes qui voudraient s’y essayer, il est bon de se rappeler le côté enfantin et non prise de tête dans un univers totalement Kawaii, avec ses défauts mais aussi son histoire toute mimi dans laquelle j’ai aimé m’immerger. Si vous êtes du genre bourrin, je ne peux que vous conseiller de passer votre chemin et pour les autres, venez faire un petit tour sur Spica Island.

On est pas bien là?

Viendrez ? Ne viendrez pas ?

Les + :

C’est tout mignon

Une première expérience au top pour les enfants

Les scènes version BD (je suis fan)

Les scènes de « combats » musicales agréable

Les – :

En anglais mais pas insurmontable

Une maniabilité approximative

Trop court

Certains graphismes à la ramasse

. Editeur/Développeur : NIS America/Atelier Minima

. Genre : Aventure

. Plateformes : Playstation 4/Xbox One/ Switch

Ma Note : 14/20
Cet article vous a été écrit par Gameuse Extraterrestre 👽

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