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Test Mafia Definitive Edition : C’est moche comme c’est beau

Question simple pour débuter cet article : Que faisiez-vous en 2002 ? Est-ce qu’on vous changeait vos couches pleines de ce qui sort comme par magie de vos fesses (et qui ne sent pas super bon, mais promis ça restera entre nous… ou pas) ? Ou peut être bien étiez vous en train d’essayer de faire le mafioso à la petite semaine (oublier les 35H ce n’est pas pour vous) à pleurer près de vos parents pour acheter un sac de bonbons pour être le Roi de la cour de récré ? Ou tout simplement avec une tototte à la bouche et la manette à la main (tout le monde c’est que le gaming c’est dans notre sang à la naissance) ?

Pour ma part je pense que j’étais comme toutes les gentilles extraterrestres à étudier bien sagement derrière mes bouquins et mon air sérieuse (bizarre car je sens que vous ne me croyez pas des masses ce qui m’attriste fortement).

Et bien cette année là (on dirait un début de chanson de Claude François) des petits gars de chez Illusion Softworks nous sortaient un petit jeu du nom de « Mafia : The City of Lost Heaven » qui, on ne va pas se mentir, a ravi plus d’un afficionado du genre « GTA Like » à la sauce spaghettis…heu je voulais dire à la sauce Parrain, gros cigares, flingues et voiture de l’époque.

Mais en ce jour je ne vais pas vous parlez de ce jeu auquel j’ai le regret de ne pas avoir joué à l’époque (oui je vous rappelle que j’étais une jeune extraterrestre studieuse). Non aujourd’hui je vais vous parler de son Remake qui, comme le vin, s’est bonifié avec le temps au vu des images que j’ai pu voir. Après tout, ce que je vais dire ne sera que mon ressenti par rapport à ce Mafia Definitive Edition auquel j’ai pris un plaisir immense à jouer.

Donc c’est parti pour enfiler son costume de mafioso et d’enfourcher sa vieille voiture à traction et let’s go les rues gangstérisées de Lost Heaven.

La bande annonce de l’amour

Tommy Angelo n’est en aucun cas le nom d’une nouvelle sorte de pâtes mais bien le nom du héros que vous allez incarner. Vous êtes un jeune chauffeur de taxi dans les années 30 et vous vivez de vos courses qui vous rapportent 50 cents (votre richesse est faite… non je déconne, va falloir turbiner un peu plus que ça). Un jour après une longue journée de travail, vous allez faire une rencontre plus que tonitruante (je me fais mal au cerveau à chaque fois que je sors un mot savant) avec Paulie (qui n’est pas un perroquet) et Sam qui vont à eux deux changer l’embranchement de votre vie. Mais ils ne sont que le bas de l’échelle et en haut il y a Don Salieri qui vous accueillera les bras grands ouverts quand certaines circonstances vous ramèneront vers lui. Et voilà, vous entrez dans le cercle « fermé » de la Mafia avec ses règlements de compte à OK Coral (non vous n’aurez pas de musique de Western ne rêvez pas), ses courses poursuites et surtout et avant tout sa bataille continuelle contre Don Morello, l’ennemi juré de Don Salieri. Il va être de votre devoir de faire vos preuves et gagner la confiance de tous, mais est ce que tout cela sera à votre avantage ou le début de la descente aux enfers ? Pour le savoir il va falloir vous plongez à fond dans ce Remake dont je vais entrer plus dans les détails maintenant (tout de suite, là, si si, attendez ça arrive)

La classe à Dallas

Les années 30 ont de belles années devant elles

Qu’on ait fait le jeu de 2002 ou pas, on a forcément vu des images du jeu d’origine tourner sur internet et on voit clairement la différence et le travail effectué en lançant (mais pas trop loin quand même) pour la première fois ce remake de Mafia. C’est tout simplement beau, coloré, merveilleusement bien illuminé (non ils ne sont pas fous non plus) quand on se promène que ce soit la nuit comme le jour. On prend plaisir à découvrir les rues et les quartiers de Lost Heaven (Little Italy, Chinatown, Tombouctou ou même…attendez je m’égare là pour le dernier nom, hihi) avec le plaisir de conduire ces voitures anciennes ou ces quelques motos que vous pourrez trouver sur votre chemin. On y rencontre aussi des personnages haut en couleur (je vous assure, il y a vraiment des gens bizarrement louche par là-bas) qui malgré qu’ils soient du côté Obscur de la Force perceront votre petit cœur de pierre avec leurs propres histoires, sentiments, douleurs ou autres. Que ce soit Paulie (qui n’est toujours pas un perroquet à moins qu’il ne fasse des soirées costumées), Sarah (douce Sarah), Franck (bras droit du Don qui l’a perdu pendant une mission suicide… j’en raconte des bêtises je vous jure) et plein d’autres encore, ils sauront tous se faire à leur façon une place dans cette histoire plus que bien narrée.

Qui s’est qui est prêt pour du sado-masochisme?

L’histoire d’un mafioso se doit d’être comptée par un noble troubadour

Hangar 13 nous offre ici une narration au top avec des doublages qui me semblent plus que satisfaisants. Ayant commencé le jeu en anglais, j’ai vivement apprécié les voix qui donnent un supplément d’âme (le Diable qui s’habille en Prada peut aller se rhabiller) et ont chacune leur tonalité propre. Passant ensuite à la doublure française j’ai été un peu déstabilisée car ce qui faisait le charme de l’anglais c’était la distinction de chaque personnage par sa voix alors que pour moi le français avait le même timbre (par le truc qu’on met sur une enveloppe) ce qui me donnait beaucoup de mal à distinguer qui était qui. Mais après un petit temps d’adaptation on s’y fait sans souci et on trouve ça plutôt bon. Et on ne va pas se mentir, des bons doublages font une bonne narration, c’est la chose qui fait qu’on s’immerge totalement ou non dans l’histoire et là je n’ai qu’un chose à dire « Pari gagné les gars » (ouais j’ose tout, je suis une rebelle). Et si par-dessus tout cela on rajoute la cerise sur la chantilly alors on est au summum de la captation… Une bonne musique jazzy des années 30 qui me fait rester pendant des heures dans les voitures juste pour le bien être de mes douces oreilles qui me remercient hauts les tympans.

Une si belle relation

Toujours avoir un fusil à pompe sous son imperméable

Une narration fait un jeu mais son gameplay est son meilleur ami pour l’ascension vers la perfection. Ici nous avons une jouabilité plus qu’acceptable avec des scènes de gunfights où il sera bon pour vous de vous mettre à couvert pour éviter bien des balles qui viendraient vous trouer la peau. Le ramassage d’armes et la permutation (ouille, mot qui fait bobo à mon cerveau) est d’une simplicité à toute épreuve. Mais faites attention car les munitions ne sont pas éternelles même si vous en trouverez pas mal sur votre route.

Les quelques combats que vous aurez à faire au corps à corps seront un peu rigides, pour un remake on aurait aimé plus de fluidité, peut être pas à la Matrix mais pas loin quand même, hihi. Et ne vous attendez pas à des adversaires dotés d’un cerveau surdimensionné car ce ne sont pas eux qui viendront vous faire sortir de votre cachette, donc vous aurez limite le temps d’aller boire un verre au bistro du coin.

Quant à la conduite des véhicules, tout se fait en finesse avec une bonne tenue de route et un bon réalisme si vous optez pour la conduite manuelle qui vous fera devenir chauve par des commandes sorties d’un autre temps. Voilà pourquoi j’en suis resté à une conduite automatique sans prise de tête pour savourer au mieux le jeu.

Je suis aussi tombée (pas de bien haut je vous rassure) sur quelques bugs du genre décors qui disparaissent, porte impossible à ouvrir, poule qui pète (hum désolé je me suis trompée de jeu) mais cela ne m’a pas empêchée de jouer convenablement à Mafia Definitive Edition.

– J’ai besoin de 3 rouleaux de PQ

Conclusion

Si vous ne l’achetez pas c’est que soit vous n’aimez pas les GTA-Like, les mafiosos, les histoires bien racontées, la musique qui fait bouger votre corps ou tout simplement que vous n’avez pas de goût (il n’y a que la vérité qui blesse hein).

N’ayant pas fait l’original je n’avais aucun point de comparaison donc rien sur quoi juger, je suis arrivée neutre comme l’enfant qui vient de naître (oui j’étais toute mimi avec ma bouille de bébé extraterrestre), sans préjugé. Et je ne peux vous dire qu’une chose : j’ai été transportée du début à la fin par ce petit bijou avec certes ses défauts mais on passe bien vite outre tellement le jeu nous absorbe (tel Kirby absorbant tout ce qui lui traine autour) par son contenu, son histoire, ses persos et tellement d’autres choses au top. Alors ne faites pas la fine bouche et faite le mouton et suivez le troupeau des fans de Mafia et n’attendez plus pour le faire.

Les +Les –
Un scénario digne des films HollywoodienDes bugs qui peuvent freiner certaines personnes
Une ambiance des années 30 parfaitement reconstituéeUne rigidité de Tommy a qui on aurait pu retirer le balai qu’il a dans les fesses
De la musique Jazzy
Des personnages attrape-coeur

. Editeur/Développeur : 2K Games/Hangar 13

. Genre : Action/Aventure

. Plateformes : PC/PS4/XboxOne

Cet article vous a été écrit par Gameuse Extraterrestre 👽

2 Comments »

  1. Une fois encore, merci pour le test (et les sourires). Comme toi, je découvre Mafia avec ce remake qui est mon jeu du moment. Je n’ai pas encore parfaitement accroché, car les missions de conduite et moi, ça fait deux, mais je ne doute pas que l’histoire ne me laissera pas sur ma faim. Je viens à peine d’apprendre qu’il y avait un doublage français et je pense que ça va me faciliter la vie^^

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