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Test Thimbleweed Park : Vibrant Hommage

Ne vous y méprenez pas par le titre du jeu que je vais vous présenter en ce jour, car « Thimbleweed Park » n’est en aucun cas un jeu sur la cultivation de la Weed ou autre transport de drogue (mais je précise qu’il n’est en aucun cas interdit aux trafiquants de jouer à ce jeu, bien au contraire). On pourrait tout de même croire que les créateurs ont sniffés quelques pots de colle comme nous le faisions à l’époque de notre tendre jeunesse en créant ce Point And Click aussi déjanté que les bons vieux Lucas Arts. Rien de plus normal quand on découvre que le concepteur du jeu est aussi celui d’entre autres « Monkey Island 1 et 2 » et « Maniac Mansion », le talentueux Ron Gilbert (qu’entend-je ? Une salve d’applaudissements ? Et une foule en délire avec des filles jetant leurs petites culottes ? Moi je vous le dis, c’est bien bon d’être aussi talentueux (non aucune jalousie, vous m’avez prise pour qui ?)).

Ce jeu était inconnu à mon bataillon jusqu’à ce que nos regards se croisent et là le coup de foudre fut immédiat (vous savez telles les romances à l’eau de rose avec sa musique bien gnian-gnian par derrière et la belle déclaration à genoux histoire de bien salir son pantalon). Il m’était impossible de passer à côté de ce bond dans le temps qui réveillerait mon cœur de vieille Gameuse Extraterrestre et me ferait rire comme une enfant qui ferait des petits pets cachés (chut dites rien si vous avez entendu un bruit bizarre en lisant cette phrase, je vous couvre)

Je vous hypnotise pour vous faire acheter ce jeu

Mulder et Scully ?

Dossier Thimbleweed Park – 1987 – Qu’il est bon de patauger tête la première dans cette eau croupie, aussi douce qu’un bon bain avec des senteurs de clodo refoulé. Mais non attendez que vois-je ? Cet homme ne se désaltère pas grâce aux bienfaits d’aquathérapie (mot inventé probablement), il est juste MORT. Que quelqu’un appelle la Police, le FBI, la CIA ou que sais-je d’autre! Voilà qu’arrivent les Agents Ray et Reyes (deux copies conformes de nos héros de X-Files) sur les lieux du crime et c’est là que va commencer une enquête qui va remuer bien des citoyens de cette bourgade aux allures bien tranquilles. Mais comme on dit chez les anciens « Il ne faut jamais se fier aux apparences », et ça, vous allez le découvrir au fur et à mesure de votre périple.

« Souriez pour la photo »

Bizarre ? Vous avez dit Bizarre ?

Le jeu est basé sur un concept très simple, il va falloir fouiner dans chaque recoin des décors pour trouver tout un tas d’objets aussi déjantés les uns que les autres. Ça peut aller d’un grain de poussière (oui oui vous allez devenir chauve comme Monsieur Propre à force de vous astiquer… Heu d’astiquer le jeu) en passant par de la sauce piquante (Aïe, Caramba, Muchas Gracias…Bah quoi ça me pique la langue pas de ma faute) entre autres choses. Les énigmes en elles mêmes sont à la portée de tous si bien sûr vous faites fonctionner votre matière grise ainsi que vos neurones qui s’entrechoquent telle une paire de boules de pétanques (comment je vous ai trop grillés avec vos esprits de pervers lubriques)

Vous aurez aussi le plaisir de parler avec chaque personnage que vous croiserez dont certaines phrases vous apporteront un rictus de plaisir voire même quelques fous rires. Des dialogues comme ça, ça ne s’invente pas, ça se vit à gorge déployée, alors prévenez vos voisins au cas où, histoire qu’ils n’appellent pas les Agents Ray et Reyes pour cause de « Tapage du rire ». Surtout quand vous croisez des énergumènes telles que des sœurs déguisées en pigeon ou un shérif avec de sacrés airs de famille avec certaines autres personnes de la ville.

LucasArts tu es toujours dans nos coeurs

Nous retrouvons ici une jouabilité des plus classiques pour les aficionados du Point And Click qui se traduit par les traditionnelles actions telles qu’Ouvrir, Parler, Utiliser et autre. Ayant joué sur PS4 la maniabilité n’est pas horrible mais c’est clairement un jeu qui se joue sur PC pour une meilleure ergonomie et une plus grande fluidité à la souris. Car le souci avec une manette c’est que c’est quand même moins précis même si bien sûr ce n’est en aucun cas un frein, la preuve en est car j’ai fini le jeu les doigts dans le nez (je sais, ce n’est pas toujours pratique).

Vous serez amenés aussi à contrôler en plus de nos deux Agents, trois autres protagonistes qui de par leur histoire seront vos Mac Gyver format humain. Car vous serez amenés à faire des actions pour débloquer ou aider vos comparses. Fait intéressant, la télépathie doit être à la mode dans ce jeu mais je ne vous en dis pas plus, vous comprendrez par vous-mêmes en jouant, mais ça m’a fait quand même bien rire tellement c’est illogique. Mais après tout, tout cela n’est qu’un jeu…Du moins je crois (long temps de réflexion…Bordel je me suis fait mal…OUUUIIIINNNN)

Clown triste ou clown *BIP*?

Que les puristes du genre se rassurent, si la difficulté vous effraie, que vous avez les chocottes pour votre cerveau qui risquerait de se faire la malle et bien ne tremblez plus braves lecteurs car OUI, deux modes sont mis à votre disposition. Le premier, « Casual », vous mâchera presque tout le boulot car la plupart des objets à utiliser seront déjà symbiosés donc ce qui veut dire que vous n’avez pas grand-chose à faire, que vous êtes des feignasses et surtout une durée de jeu plus courte.

Dans le deuxième « Difficulté optimale » et bien là vous aurez de quoi vous amuser les méninges à force d’essayer toutes sortes de combinaisons pour avoir les objets qui vous seront utiles pour l’avancée de l’histoire. A noter que vous passerez deux fois plus de temps dans le jeu et même vos neurones vous remercieront de les avoir fait fonctionner.

Il me reste le meilleur à vous décrire, car même si les doublages sont en anglais et bien j’ai trouvé pour ma part que c’était très bien fait, surtout quand l’Agent Ray parle avec sa « joie de vivre » débordante ou que le Clown parle en *BIP*. Les traductions sont quant à elles plus que convenables et font mouche à chaque fois. Pensez bien, surtout, à régler la vitesse de défilement du texte car sinon vous risqueriez de rater beaucoup de phrases à moins que vous ayez la rapidité de Flash pour vos yeux.

Mulder enquête sur ces étranges pigeons

« Ca » alors !

Si vous êtes un vieux de la vieille ou un jeune fou dingue du genre Rétro ou tout simplement un aventurier en quête de nouvelles découvertes et bien Thimbleweed Park vous attend les bras grands ouverts. Donc écoutez le chant des sirènes et venez vous échouer sur le récif de la prise de tête et du fou rire en cascade. Ce jeu vous fera vivre un moment de pur bonheur et il serait bête de passer à côté d’un jeu digne successeur de Monkey Island.

Les +Les –
Une histoire loufoque comme on les aimeBeaucoup d’aller-retour
Du rire en veux tu en voilàRien d’autre, désolé
Y a des pigeons qui font pas caca sur votre têteJe ne vois toujours pas
Une gymnastique idéale pour vos méningesCherchez pas, il n’y a pas de défauts
Des références à foison
Des doublages qui font plus que leur job

. Editeur/Développeur : Terrible Toybox

. Genre : Point&Click/Aventure

. Plateformes : PS4/Switch/XboxOne/PC

Note : 5 sur 5.

Cet article vous a été écrit par Gameuse Extraterrestre 👽

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