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[Test] Yakuza Like A Dragon : Senpaï une bonne tranche

Version Test fournie par Koch Media sur Playstation 4

Merci à eux pour leur gentillesse

*GNOCK GNOCK* (Non je n’ai pas écrit « Gnocchi », donc arrêtez de penser avec votre estomac et va falloir s’abstenir de baver sur votre écran).

Ce bruit que vous ne pouvez entendre que dans votre imagination n’est autre que le doux son d’un jeu vidéo du nom de Yakuza : Like A Dragon qui vient titiller votre curiosité (et non pas quelques autres orifices que je ne saurais nommer sans choquer la petite mémé qui passerait par là (mais je peux en chuchoter un : « Trou de nez » mais chut, vous n’avez rien vu)).

Vous êtes là impatient d’en savoir plus sur ce jeu, savoir si le costume de Yakuza vous irait à la perfection et si tous vos doigts seront toujours au bout de vos mains à la fin de cet article. Vous avez probablement déjà lu mille et un tests sur le sujet mais dans vos fantasmes les plus fous vous n’attendiez que le mien avec mon avis pas piqué des hannetons et qui vous fait rire à gorge déployée (qui a dit que je me la pète trop ? Je vous ai entendu alors ne vous cachez pas derrière Mushu…Oups mais c’est absolument pas du tout la même chose. Mulan si tu me lis, coucou à toi. Je m’éloigne grave du sujet-là, non ? Mais bon je fais ce que je veux, je suis une Extraterrestre Gameuse après tout).

Donc la mission que j’ai acceptée avec plaisir est de vous faire entrer dans le merveilleux monde édulcoré de Yakuza Like A Dragon. Je vais partager avec vous cet univers totalement décalé, haut en couleur avec son humour qui ferait rire une bonne-sœur en pleine quête de ramassage d’eau bénite (Ce jeu était fait pour moi tellement il est aussi timbré que mon cerveau d’alien foldingue).

Rien que la bande annonce envoie du pâté à fond les rondelles de saucisson

Entretien avec un Yakuza

Vous allez suivre l’histoire d’Ichiban Kasuga qui n’est pas n’importe quel Yakuza. Il est de ceux qui en imposent par leur prestance et leur charisme. Mais malheureusement pour lui, il y a toujours un début à tout et cela commence en bas de l’escalator qu’on essaie de monter vainement à contresens en se vautrant dix mille fois et qui nous fait ressembler à Quasimodo à la fin (Oui on a l’air stupide et pas très futefute en faisant ça mais on persiste et on signe même. On aime souffrir ne cherchez pas). À lui les petites missions de bas étage, mais il le fait toujours avec une grande passion car il ne veut en aucun cas décevoir son Patriarche, Masato Arakawa.

Mais par une belle nuit de Saint Sylvestre, la vie de notre héros va changer du tout au tout. Non il ne va pas rencontrer l’âme sœur qui fera frétiller ses jours et ses nuits, il ne va pas gagner non plus un an d’abonnement pour des massages de pieds et encore moins se voir élire Mister Yakuza. Hélas ce n’est pas aussi magnifique que ça, NON vous dis-je !! (Vous voyez comment je fais monter le suspens en vous là ? Ne me remerciez pas, c’est un plaisir pour moi 😊) Pensant aider son clan, Ichiban va prendre une décision qui va changer sa vie et lui faire faire une descente aux Enfers de 18 ans.

Prêt à reprendre sa vie en main Kasuga-San va malheureusement aller de déconvenue en déconvenue et va se retrouver dans un mic-mac (et non pas Big-Mac hein… Non je n’ai pas toujours faim, vous mentez) duquel il va devoir découvrir les tenants et aboutissants et surtout foutre quelques (beaucoup) mandales bien placées à des gens pas très sympathiques.

Peut-on dire que vous allez vous muscler le doigt ? Ne cherchez pas plus loin si vous voulez devenir Champion du Monde du combat de pouce. Mais je vous en dis plus dans les lignes qui vont apparaître devant vos yeux ébahis, alors suivez-moi dans le monde merveilleux des poneys et des licornes… Heu plutôt des Dragons, des bastons et de l’humour dépoilant (ça fait quand même plus classe, il n’y a pas à dire).

C’est beeeaaaauuuuu

Moulte Mooveautés

Virage à 180 degrés pour la série « Yakuza », c’est comme une feuille déjà écrite dont on effacerait tout le contenu pour la faire totalement différente de ses frères papiers. Le studio Ryu ga Gotoku a voulu insuffler un vent nouveau et frais (comme quand on mastique un chewing-gum comme une vache qui arrache bien la bouche et que tu as l’impression d’avoir mangé cent feuilles de menthe en une fois) dans sa licence et sortir de son sentier bien droit. Le voilà donc entré dans le monde fantastique du RPG et il n’y a pas à tortiller du cul car ça claque bien comme il faut.

Et comme tout bon RPG vous ne serez pas seul pour vivre cette aventure palpitante, vous pourrez compter entre autres sur Nanba, le SDF qui fouille sous les machines à boissons histoire de trouver des assiettes, (ne cherchez pas, les gens jettent vraiment n’importe quoi dans la rue de nos jours) en passant par Adachi, le flic qui est vraiment trop vieux pour ces conneries et une jeune demoiselle du nom de Saeko dont le verre se vide plus vite qu’il ne peut se remplir (saoule saoule va). Avec cette team de choc vous voilà prêt à combattre les mécréants grâce à un système de combat très simple qui se résume par « Attaquer », « Parer », « Plus » et « Aptitudes ». Les aptitudes sont des talents que vos héros savent exécuter d’après le métier que vous choisissez. Limité à une barre de MP qui varie d’un personnage à l’autre vous serez rarement à court de « Magie » si vous avez la nourriture ou la boisson qu’il faut pour régénérer tout ça. Parce qu’on ne va pas se mentir c’est clairement le mode que le joueur utilisera le plus car ça défouraille un max. Au fur et à mesure du jeu vous pourrez même faire appel à des « Acolytes » qui vous aideront dans certains combats qui peuvent paraître difficiles. Mais je vais vous l’avouer franchement en vous disant que je n’y ai pas vu un grand intérêt à part pour regarder les cinématiques les mettant au cœur de l’action (le coup de l’écrevisse m’a fait bien rire et même pas besoin d’utiliser des pinces avec votre manette pour l’essayer).

Taper Taper les méchants

Grâce à vos victoires vous remporterez des points d’expérience pour vos personnages mais aussi pour les jobs qui leur seront associés. Mais ici pas de points d’aptitudes à repartir entre telle et telle capacité, vous deviendrez juste plus « fort ». Je le mets entre guillemets car je n’ai pas vu de différence quand je combats des méchants de niveau 13 et que moi je suis de niveau 20. J’ai eu l’impression à plusieurs reprises de galérer tel un phoque essayant vainement de monter sur un arbre. La montée de niveau se fait assez facilement si on considère que tout le monde dans Yokohama veut vous faire la peau. Il peut y avoir 100 personnes dans la rue, ça sera toujours pour votre poire (sans doute la coupe à la Sonic d’Ichiban qui ne leur revient pas). Et essayer de les éviter en cavalant au loin ne sera que des échecs infructueux, ils vous repèrent direct grâce à leur flair de vilains garçons. Sur une traversée de 500 mètres que j’ai faite dans la ville je me suis fait attraper au moins 10 fois donc autant vous dire qu’à la longue ça peut devenir assez chiant surtout quand on essaye en vain de prendre un selfie tranquillou avec sa clique ou tout simplement de savourer le paysage avec une Margarita à la main.

Grâce à l’augmentation de niveau vous devenez un vrai Hulk

En plus du scénario principal vous aurez diverses missions secondaires avec un humour à décaper du papier peint. En plus de rire, ces quêtes annexes vous permettront de faire de votre héros une personne plus intelligente, charismatique, avec une confiance en soi au top level et autres (en gros vous saurez faire des doubles nœuds avec vos lacets en jonglant avec des boules de bowling tout en ayant la classe à Dallas).

Nos héros pourront aussi se retrouver dans un bar, histoire de vider quelques verres et de resserrer leurs liens d’amitié. Alors je vous avertis, là, maintenant, tout de suite, j’espère que vous kiffez quand ça parle car avec Yakuza : Like A Dragon vous allez être servi. Que ce soit par ses cinématiques, ses dialogues à rallonges, vous entrez littéralement dans un film dont vous ne voulez rater aucun passage. Le début du jeu peut même paraître long à démarrer car sur quatre heures de départ vous aurez aisément trois heures de posage de manette. Mais sérieux qu’est-ce qu’on s’en fout tellement c’est de la balle tout ça.

Pour devenir l’homme parfait

Action, émotion mais pas que…

Car oui, Yakuza : Like A dragon ce n’est pas que du fight à chaque coin de rue. C’est aussi un mode de vie que tout à chacun nous pourrions vivre nous-mêmes (dans une dimension autre que la nôtre bien sûr, à moins d’être vraiment timbré). Ichiban parcourt les rues de Yokohama, y fait de belles rencontres et est à l’écoute de chaque âme perdue, (Il compte même ouvrir un cabinet de psychanalyse tellement il fait fureur), que ce soit du SDF fouillant les poubelles, en passant par la petite vieille qui trimballe sa vieille carcasse dans toute la ville. Et cette ville que vous visitez à bien des secrets à révéler, il y a toujours un petit truc à voir, un lieu à observer tellement c’est apaisant, que ce soit de jour ou de nuit avec toutes les belles lumières qui caressent la Lune (je sais c’est beau ce que je dis). Mais notre Yakuza n’est pas là pour se tourner les pouces et ça tombe bien car plein de métiers s’offrent à lui ainsi qu’à ses amis. Petite cerise sur le gâteau en vous disant que chaque métier à sa petite tenue qui les rendra tous bien classes. Peut-on dire que les tenues pour les filles sont un peu ras la moule ? Légèrement mais même si on rentre dans une sorte de stéréotype je ne trouve en aucun cas cela choquant ou dérangeant. Si on devait s’offusquer pour si peu, nous n’irions pas bien loin, n’est-ce pas mes braves amis ?

Paye ta note d’électricité à la fin

Et comme on dit « Métro, Boulot, Détente » … Non, ce n’est pas ce qu’on dit ? Mais si, révisez vos classiques et vous verrez que j’ai raison. Donc même pendant qu’il travaille, notre bon Ichiban peut s’amuser en allant dans des salles d’arcade où des machines d’un autre temps l’attendent. Mais vous aurez aussi le doux plaisir de dépenser les trois quarts de votre argent pour attraper des peluches avec la fameuse machine à pinces. Engin qui comme tout le monde le sait est sorti tout droit des Enfers pour faire péter des durites même aux gens les plus zen. Et si pour vous détendre je vous proposais un petit Mario Kart version Yakuza ? Le petit plaisir après une dure journée de labeur a essayer de dégommer ses rivaux grâces à divers attirails. Ne boudez pas votre désir et foncez-y direct pour un bon moment de rigolade (Je me rends compte que je pourrais faire de la pub tellement je vends bien le truc).

Ichiban va faire frissonner Mario Kart

Vous serez tous des Yakuzas un jour

En résumé vous avez ici un jeu qui vous fera passer des moments de plaisir intenses et de franche rigolade. Inutile pour vous d’avoir fait les autres auparavant pour savourer cette histoire, ici c’est un tout nouvel opus. Le jeu est beau, très beau même et j’adore quand un combat commence et que tous les gens qui sont aux alentours ont, comme par hasard, un coup de fil à passer, très drôle. Le titre est totalement traduit pour que vous puissiez profiter pleinement de cette pépite même si par moments quand on comprend l’anglais on constate que certaines phrases ne sont pas forcément traduites mais cela ne gêne en aucun cas votre aventure.

Côté heures de jeu vous aurez de quoi faire quand on voit l’énormité de la quête principale ainsi que des missions annexes. Vous aurez de quoi remplir vos jours et vos nuits de Game acharné car je vous le dis, vous allez avoir du mal à lâcher la manette. En plus si vous aimez le style RPG ou que vous voulez vous y mettre, vous ne pouvez que kiffer surtout quand on voit le détail apporté aux cinématiques et au combat aussi avec du tour par tour très bien géré et des « aptitudes » agrémentées de petits QTE. Seul petit bémol, quand un perso est bloqué au loin et qu’il met vingt jours à arriver pour tabasser l’ennemi.

Le point négatif ? Je n’en vois qu’un seul, ON EN VEUT TOUJOURS PLUS.

. Editeur/Développeur : Sega/Ryu ga Gotoku Studio

. Genre : RPG

. Plateformes : PS4/PS5/Xbox One/Xbox Series/PC

Note : 4.5 sur 5.

Cet article vous a été écrit par Gameuse Extraterrestre 👽

6 Comments »

  1. Tu t’es lâchée niveau blagounettes mais ça colle avec l’humour décalé du jeu. Un plaisir de te lire, ça nous sort un peu du train train habituel, dont j’admets faire partie. Très bon test en tout cas 🙂

    Aimé par 1 personne

    • J’aime bien mes petites blagues elles font sourire voir rire les gens et comme tu dis ça change de d’habitude 😊. En tout cas merci à toi pour tes encouragements et ton gentil commentaire 🥰😘

      J'aime

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